Catégorie : Portrait

  • Lana Del Rey vous prépare une version originale

    Lana Del Rey vous prépare une version originale

    Rencontre avec une artiste au bord de l’océan

    Il y a des artistes qui semblent attirer les paysages comme d’autres attirent les foules. Lana Del Rey est de ceux-là. Depuis ses débuts, sa musique a toujours évoqué des espaces ouverts, des lumières obliques, une certaine façon qu’ont les heures dorées de s’étirer indéfiniment. Et c’est peut-être pour ça qu’elle a immédiatement dit oui quand le festival VIB lui a proposé de venir se produire face à l’Atlantique, à Biarritz.

    Nous l’avons rencontrée lors de ses répétitions à Los Angeles, quelques semaines avant sa venue en Europe. Une conversation sur la musique, sur la mer, sur ce que signifie jouer dans un lieu chargé d’histoire.

    « Biarritz, c’est une lumière que je n’ai jamais vue ailleurs »


    La première chose que Lana évoque, c’est la lumière. « J’étais passée par Biarritz il y a cinq ans, en voiture depuis Saint-Sébastien. Je me souviens exactement du moment où j’ai vu l’océan depuis la falaise. Il y avait cette lumière de fin d’après-midi qui rendait tout à la fois immense et très intime. J’ai su immédiatement que je voulais chanter là un jour. »

    « Je veux que les gens qui viennent au festival repartent avec quelque chose qu’ils n’attendaient pas. Pas juste mes hits, quelque chose de nouveau, fait pour cet endroit. »

    Lana Del Rey

    Un set spécialement conçu pour VIB


    Ce que Lana nous confie, et que nous pouvons aujourd’hui révéler en exclusivité : son set au festival VIB ne sera pas celui qu’elle joue habituellement en tournée. Elle a travaillé avec son équipe sur une version enrichie de son show, qui inclura des arrangements spécialement écrits pour l’acoustique de la scène en plein air, et au moins un morceau inédit conçu pour cette occasion.

    « J’ai passé beaucoup de temps à écouter de la musique basque, à me plonger dans l’histoire de cette région. Il y a une mélancolie là-dedans qui me parle énormément. J’ai envie que ça transparaisse dans ce que je jouerai à VIB. »

    Le Pays Basque comme source d’inspiration


    Au fil de la conversation, il devient évident que Lana Del Rey a réellement fait ses devoirs sur le Pays Basque. Elle cite Oteiza, le sculpteur basque ; elle évoque les pelotes, les villages blancs et rouges, la langue euskara dont elle a essayé d’apprendre quelques mots. « Je veux que les gens qui viennent au concert sentent que je suis vraiment là, dans cet endroit précis, pas juste de passage. »